Depuis janvier 2019, le stationnement payant s'applique du lundi au samedi de 9h à 19h30. Le dimanche et les jours fériés, le stationnement est gratuit, sauf pendant certains grands salons (Foire de Paris, Paris Games Week, Mondial de l'Auto) où il reste payant dans la zone dédiée dans la majeure partie de la commune. Cette extension aux week-ends a marqué un tournant dans la politique municipale, visant à fluidifier la rotation des places et à dissuader le stationnement ventouse.
La ville se divise en trois zones tarifaires identifiées par des couleurs. La zone rouge couvre l'hypercentre, le quartier d'affaires du Val de Seine et les abords immédiats des gares et du métro. Le tarif y atteint 1,90€ de l'heure avec une durée maximale de 2h30. Dépasser ce seuil déclenche un forfait post-stationnement de 35€.
La zone orange, qui englobe une partie du centre-ville et les secteurs résidentiels proches, applique un tarif de 1,40€ par heure avec une limite de 5h30 de stationnement continu. Le forfait post-stationnement y atteint également 35€.
Enfin, la zone jaune, plus périphérique, propose un tarif adouci à 1,20€ l'heure, toujours avec un maximum de 5h30.
Les résidents bénéficient de tarifs préférentiels sur l'ensemble des zones : 1,30€/jour, 6,20€/semaine, 24€/mois ou 197€/an. Ces formules s'activent en ligne sur le portail Grand Paris Seine Ouest. Un avantage supplémentaire : 30 minutes gratuites par jour en zone rouge, après inscription préalable. Ce dispositif, pensé pour les courses rapides, ne résout pas le problème du stationnement résidentiel au long cours.
Une particularité locale : durant tout le mois d'août, le stationnement devient gratuit pour les résidents et professionnels détenteurs d'une carte active. Il faut toutefois s'inscrire en ligne sur le portail Grand Paris Seine Ouest pour en bénéficier.
Les contrôles sont fréquents et les agents de surveillance particulièrement assidus aux abords des entreprises et des gares aux heures de pointe. Le système de verbalisation est automatisé, rendant les tolérances quasi inexistantes.